C’est
la sainte Cécile, patronne des musiciens et des chanteurs. Quelle traversée depuis cette même fête en 2011 au Chili. Je ne sais pas si je perdrai un jour cette sensation d'être dans les vagues ni quand viendra le bout du tunnel mais une réalité grandit avec joie : au théâtre de ma vie depuis quelques temps, j'accepte d'être un funambule heureux : "j'avance loin des certitudes Les pieds sur terre l'air dans ma bulle L'équilibre est une attitude » (paroles du dernier disque de Grand Corps Malade).
Pourquoi ce changement ? Bien sûr les bananes ont bien combattu à mes côtés et j'ai reçu un sacré coup de pouce du bon pape François. Plus sérieusement la pause spirituelle outre-atlantique continuent de porter des fruits de lucidité (j'ai mis des mots sur mes peurs) et de louange pour les nombreux talents et liens reçus. Clairement, les lignes de la main ne disant rien, c'est à moi qu'il revient de vivre avec Dieu le passé avec gratitude, le présent avec passion et le futur avec confiance (titre d'une session chez les soeurs du Cénacle pour les jeunes mi-décembre : on s'inscrit ici :)
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Et mon actualité ? Peu de choses ont changé depuis l'été : toujours autant (et trop) d’activités au RJI et aussi dans le 93. Beaucoup de joies (fêtes réussies à l’église St Ignace, belles amitiés à la MT ou ailleurs, meilleure connaissance de la famille ignatienne et du quartier, trouver les occasions de rire et de chanter) et quelques tristesses (turbulences dans l’équipe du RJI, lenteurs dans les missions dans le 93, maladies de plusieurs amis : courage Marie-Thérèse !).
Quelques nouveautés quand même : un site intelligent sur Jésus, un site spirituel rénové et beau (bravo Grégoire pour ND Web !) et de vraies avancées dans le projet de retraites spirituelles en Martinique au mois de mars avec l'ami Michel Roger. A suivre.
Dans ce froid qui arrive, deux invitations : manger des bananes (5 fois par jour) et profiter des précieux moments de tendresse. Car comme dit François : « nous ne devons pas avoir peur de la bonté et même pas non plus de la tendresse de Dieu !» (homélie d’installation.
A bientôt,
Manu Grandin(gue)

