
C'est
déjà la rentrée et évidemment ça marche avec son lot de réunions, de retrouvailles joyeuses, de stress et de new challenges puisque par exemple j'm tire à mi-temps comme aumônier en école d'ingénieurs, en plus du réseau MAGIS ! Comme le 9.3 me manque un peu et pour ne pas perdre mes repères et ma direction, cette page est colorée avec Maître Gims. Bon, c'est vrai il se prend souvent au sérieux et on ne comprend pas toujours les paroles de ses chansons mais il a la classe, des clips clinquants et plein d'énergie et ça me va.
Depuis avril, je n'ai pas vraiment chômé. J'étais parfois comme un zombie, à la limite du game over, avec des préparatifs qui s'accéléraient pour ces "bella JMJ" (nombreuses rencontres avec jeunes et accompagnateurs, voyage de reconnaissance en Pologne à l'occasion de l'ordination d'un ami sj de ma communauté, petites complications logistiques et financières : bravo encore à Maud et à toute l'équipe). Et puis qui dit fin d'année, dit relectures, lancement de nouveaux projets et quelques beaux fruits comme le nouveau site internet du réseau (http://reseau-magis.org/) et une dynamique vidéo de présentation du réseau. Des fois, je disais à mon lit et aux amis que j'ai vus de moins en moins cette année (encore pardon) : "tu vas me manquer" !
Alors donc cet été ? D'abord 2 super mariages où j'ai fait de belles rencontres qui j'espère ne seront pas des one shot. Puis programme MAGIS de 3
semaines en Pologne avec 150 jeunes motivés (parfois étranges mais ils n'étaient pas les seuls ;) pour des JMJ de folie, aventure commencée avec les amis mauritiens et terminée avec des haïtiens un peu perdus à Cracovie. Chapeau bas aux polonais qui ont assuré au niveau organisation (sauf pour les transports) et au niveau de l'hospitalité. J'ai payé de ma personne puisque j'étais sappé comme jamais (7 jours en col romain !) et j'ai animé avec d'autres à Cracovie divers ateliers (avec l'association sur le dialogue interreligieux "CoExister", sur la politique et sur le discernement). Quelques tracas logistiques à laisser passer, un contexte d'insécurité et de repli identitaire à dépasser et une hypersensibilité aux drames divers du monde à digérer mais tout cela vécu sur un fond de grande joie partagée avec beaucoup. Merci et longue vie au pape François de nous avoir invité en Pologne et de nous avoir aidé à "succomber à la miséricorde". A chacun, amoureusement il est dit et redit (mais le croyons-nous vraiment ?) : "j't pardonne".
Alors donc cet été ? D'abord 2 super mariages où j'ai fait de belles rencontres qui j'espère ne seront pas des one shot. Puis programme MAGIS de 3
semaines en Pologne avec 150 jeunes motivés (parfois étranges mais ils n'étaient pas les seuls ;) pour des JMJ de folie, aventure commencée avec les amis mauritiens et terminée avec des haïtiens un peu perdus à Cracovie. Chapeau bas aux polonais qui ont assuré au niveau organisation (sauf pour les transports) et au niveau de l'hospitalité. J'ai payé de ma personne puisque j'étais sappé comme jamais (7 jours en col romain !) et j'ai animé avec d'autres à Cracovie divers ateliers (avec l'association sur le dialogue interreligieux "CoExister", sur la politique et sur le discernement). Quelques tracas logistiques à laisser passer, un contexte d'insécurité et de repli identitaire à dépasser et une hypersensibilité aux drames divers du monde à digérer mais tout cela vécu sur un fond de grande joie partagée avec beaucoup. Merci et longue vie au pape François de nous avoir invité en Pologne et de nous avoir aidé à "succomber à la miséricorde". A chacun, amoureusement il est dit et redit (mais le croyons-nous vraiment ?) : "j't pardonne".
Au retour et après quelques jours encore de travail, j'ai vécu un bon temps de retraite avec des jésuites de Marseille à l'abbaye de Tamié, près d'Albertville (souvenirs, souvenirs, je n'y étais pas allé depuis 5 ans et quel plaisir de réentendre du Didier Rimaud qui a si souvent inspiré ma prière et m'a offert le principe muscial de ce blog). C'était une lecture continue et priante de l'évangile de Saint Luc, et pour ne pas changer, à la manière d'un certain saint Ignace de Loyola. Plus que jamais je grandis grâce à la parole tendre et intime : "est-ce que tu m'aimes ?" Puis ce fut un beau temps de vacances à Bordeaux toujours avec des copains jésuites (très "jésuite" cet été finalement). Et puis donc, c'est reparti avec un nouvel Inigolib et une belle rentrée des équipes MAGIS !
On reste en contact, courage à chacun dans les épreuves (courage Hélène, courage Frédérique), biz et bénédictions,
Manu Grandingue qui se la joue gansta
Au retour et après quelques jours encore de travail, j'ai vécu un bon temps de retraite avec des jésuites de Marseille à l'abbaye de Tamié, près d'Albertville (souvenirs, souvenirs, je n'y étais pas allé depuis 5 ans et quel plaisir de réentendre du Didier Rimaud qui a si souvent inspiré ma prière et m'a offert le principe muscial de ce blog). C'était une lecture continue et priante de l'évangile de Saint Luc, et pour ne pas changer, à la manière d'un certain saint Ignace de Loyola. Plus que jamais je grandis grâce à la parole tendre et intime : "est-ce que tu m'aimes ?" Puis ce fut un beau temps de vacances à Bordeaux toujours avec des copains jésuites (très "jésuite" cet été finalement). Et puis donc, c'est reparti avec un nouvel Inigolib et une belle rentrée des équipes MAGIS !On reste en contact, courage à chacun dans les épreuves (courage Hélène, courage Frédérique), biz et bénédictions,
Manu Grandingue qui se la joue gansta


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