Encore une année riche où les rencontres tous
azimuts, les ajustements (lettre
à mon père ;), un moustachu à la tête de la Compagnie de
Jésus (non c'est pas Brassens, c'est un vénézuélien qui s'appelle Arturo Sosa), les joies apostoliques
vécues ensemble (vive le nouveau réseau MAGIS, un super assemblement Inigolib (merci Cécile) et les JMJ avec de belles petites phrases du pape), la vie
communautaire (c'est assez rare pour devoir le souligner :), les
découvertes exotiques (oui, oui, je parle de l'aumônerie de Centrale), l'énergie de
ma douce folie et le silence intérieur (on dirait pas hein
?) ont mis du soleil
sur l'agenda. "Bien sûr" les tristesses n'étaient
jamais loin : la bêtise (que Dieu nous prenne en pitié), les rumeurs (il
paraît que je prends trop de place) et l'absence des
êtres chers (c'est loin la Martinique quand même, sans parler de Gaillac, de
Sainté ou de Nantes) ont pesé. Parfois, avec le rythme fou qui était le mien, j'ai
cru vivre sans vivre ou même oublier ceux
qui comptent, les gens sans importance. Ce sont ces gens avec des gestes quotidiens Qui
font renaître l'espérance Et le bonheur entre leurs mains. Ce sont
des gens sans artifices Qui vous sourient quand ils sont bien Et vont
cacher leurs cicatrices Parmi les fleurs de leurs jardins. À tous ces
gens sans importance Avec lesquels on est si bien Qui font renaître
l'espérance Et sans lesquels on n'est plus rien. Euh je parle de
vous là ! Merci d'être là :) Oui, ouf, je continue d'avancer lentement
mais sûrement en acceptant d'être pleinement moi-même et en comprenant un
peu mieux que ça n'est pas c'qu'on fait qui compte.
Re-ouf, j'ai toujours la guitar... le piano et la foi qui
me démangent :)
Au moins 3 confirmations cette année. 1) j'aime toujours apprendre, ne
serait-ce qu'à lire entre les lignes (hum, les relations humaines sont
complexes) et à écrire mon histoire. Un livre, entre spiritualité ignatienne et connaissance de
soi, m'y a aidé : "comme soi-même, aimer son prochain" (à
commander ici, merci Denis). Denis avait aussi écrit
quelque chose sur ordonner son temps mais je ne sais pas
pourquoi cela m'avait moins rejoint ;) 2) ma vocation est bien de mettre
des gens et des institutions en relation, en réseau et d'être comme un petit pont de bois
qui ne tient plus guère Que par un grand mystère Et deux
piquets tout droits. Un petit pont bizarre qui Enjambe un
nénuphar Au milieu des fougères Pour aller nulle part Et
pourtant j'en suis fier (oui, c'est de la poésie). Cela n'est pas toujours de tout
repos et je me plante régulièrement mais je m'y colle et je fais ma part comme le
colibri. 3) Je reste enfin bien "écrasé" par la
souffrance du monde (en Syrie ou ailleurs : pour
les enfants du monde entier) et les
drames intimes (pour
que tu ne peurs pas) dont je suis souvent témoin par ma
place de prêtre. Et les prières ne suffisent pas toujours à consoler et à
soutenir. Je souhaite à chacun pour 2017 de trouver un peu de douceur et d'être
capable de donner et de recevoir ces gestes
délicats dont nous avons tous tant besoin.
Merci de votre patience et de votre soutien. On avance : # BE
MAGIS. Biz et bénédictions. P. Manu Grandingue
P.S : une grande chanson de Duteil manque, une de celles qui font
aimer notre pays. Laquelle ?
Au moins 3 confirmations cette année. 1) j'aime toujours apprendre, ne
serait-ce qu'à lire entre les lignes (hum, les relations humaines sont
complexes) et à écrire mon histoire. Un livre, entre spiritualité ignatienne et connaissance de
soi, m'y a aidé : "comme soi-même, aimer son prochain" (à
commander ici, merci Denis). Denis avait aussi écrit
quelque chose sur ordonner son temps mais je ne sais pas
pourquoi cela m'avait moins rejoint ;) 2) ma vocation est bien de mettre
des gens et des institutions en relation, en réseau et d'être comme un petit pont de bois
qui ne tient plus guère Que par un grand mystère Et deux
piquets tout droits. Un petit pont bizarre qui Enjambe un
nénuphar Au milieu des fougères Pour aller nulle part Et
pourtant j'en suis fier (oui, c'est de la poésie). Cela n'est pas toujours de tout
repos et je me plante régulièrement mais je m'y colle et je fais ma part comme le
colibri. 3) Je reste enfin bien "écrasé" par la
souffrance du monde (en Syrie ou ailleurs : pour
les enfants du monde entier) et les
drames intimes (pour
que tu ne peurs pas) dont je suis souvent témoin par ma
place de prêtre. Et les prières ne suffisent pas toujours à consoler et à
soutenir. Je souhaite à chacun pour 2017 de trouver un peu de douceur et d'être
capable de donner et de recevoir ces gestes
délicats dont nous avons tous tant besoin.
Merci de votre patience et de votre soutien. On avance : # BE
MAGIS. Biz et bénédictions. P. Manu Grandingue
P.S : une grande chanson de Duteil manque, une de celles qui font
aimer notre pays. Laquelle ?











